sur le web

Une presse qui meurt, un journalisme qui renaît et quelques ovnis qui passent…

Dans mon agrégateur, un étonnant panorama du monde de l’information apparaît par petites touches, lorsque je lis et je relie ces liens que je vous ai sélectionnés dans ma revue web et sur aaaliens.com cette semaine…

Il y a cette inéxorable et pénible chronique d’une presse qui meurt, sur le papier,… et qui tente sans certitude de survivre sur le web… Mais il y a aussi une presse en ligne qui cherche et qui change, une presse qui s’adapte et qui innove. Elle invente même de nouvelles formes de journalisme… Etranges et inattendues, et parfois même fascinantes…

Elle s’inspire au passage du petit monde du web, qui poursuit son chemin dans les blogs et ailleurs, sans beaucoup se soucier d’elle à vrai dire, car il a – lui aussi – ses propres petits problèmes à régler… 😉

Ma revue du meilleur du mieux sur le web (édition du 20/01/09), présentée cette fois-ci de manière classée et commentée. “Encore” un nouveau genre journalistique, pour lequel il va falloir trouver un nom… :-P—-

Vieille presse morte : et alors ?

Le coup de tonnerre de la semaine vient des Etats-Unis encore une fois : et si le vénérable New York Times s’effondrait ? Le pire n’est jamais sûr et la vieille dame a encore de la ressource, mais rien que le fait que cette idée ne soit plus taboue est un signe des temps. Autre signe des temps d’ailleurs, cette vieille presse assiégée en vient à se renier elle-même, et c’est l’agence Reuters qui “avoue”, grâce à Bakchich, qu’elle jette par dessus bord l’une des règles les plus “sacrées” du journalisme : la vérification !

Les analyses sont malheureusement toutes convergentes. Du tableau dressé depuis la Belgique par la RTBF à celui des experts interrogés par Télérama, un autre tabou tombe : et si les journalistes disparaissaient ? Seth Godin, aux Etats-Unis, s’interroge : quand les journaux auront disparu, que me manquera-t-il vraiment ? Peut-être pas tant que ça… finalement…

—-

L’Amérique sans le New York Times ?

AFP-MediaWatch] La presse américaine imagine sérieusement l’effondrement du NYT d’ici au printemps, et réfléchit au modèles d’affaires alternatifs à l’économie du papier, tournant et retournant les mêmes possibilités sans trouver de véritable solution viable, si ce n’est un vaste replis à moindre frais sur le net.

– [Quand Reuters ne vérifie plus ses infos

(Bakchich) “Une joyeuse note envoyée par la rédaction en chef du bureau parisien de l’agence préconise en cas d’incident majeur de citer un média crédible sans perdre du temps à vérifier l’information.”

La crise dans la presse écrite est-elle imputable à Internet ?

(RTBF INFO) (via D. Van Achter) “La presse écrite traverse une passe très difficile. Entre baisses de la diffusion payante et des publicités, plans sociaux et augmentation structurelle de la fréquentation des sites web, le “print” est à la croisée des chemins.”

Et si les journalistes disparaissaient ?

(Télérama.fr) Remarquable interview croisée de deux spécialistes des médias : Rick Edmonds, analyste au Poynter Institute, et Bertrand Pecquerie, directeur du World Editors Forum. L’ensemble des problèmes de l’avenir des médias, de l’information, du journalisme et des journalistes, sur le papier et sur le web, en France, aux Etats-Unis et dans le monde, y sont abordés avec pertinence. Ces spécialistes voient l’avenir dans un replis général du journalisme et des médias professionnels d’information. Au mieux, le replis en ligne sur de petits médias de niche spécialisés, au pire… la fin du journalisme professionnel.

When newspapers are gone, what will you miss?

(Seth’s Blog) (via AFP-Mediawatch) Maintenant qu’on sait que c’est fini pour les journaux, Seth Godin se demande s’il y a quelque chose qui lui manquera vraiment. Au fond il ne trouve pas : à part peut-être l’enquête et l’analyse, mais ce n’était tout de même pas l’essentiel de ce qu’il y avait dans les journaux et il doit y avoir un moyen de financer ça autrement. Il estime que ce n’est si cher que ça.

—-

Vieille presse malade (1) : survivre sur le web ?

Mourir sur le papier, survivre sur le Web ? Christian Jegourel y réfléchit, et il n’y croit pas. Il n’est que de voir, comme le signale Marc Mentré, comment le monde des fans de musique se passe aujourd’hui des médias traditionnels et va chercher ailleurs, sur le web, les informations qui l’intéressent…

Alors ? Il faut peut-être commencer à mener le véritable travail du deuil, signale Philippe Couve, pour pouvoir enterrer une bonne fois pour toutes… “le journalisme de papa”

—-

La presse peut-elle survivre à la crise financière et à l’évolution de ses modèles économiques ? Je pense que non.

(YouVox Tech) Christian Jegourel estime qu’il n’y a pas de modèle économique de rechange pour la presse face à la multiplication des canaux de diffusion de l’information et à la fragmentation des audiences. Seuls quelques gros groupes multimédias intégrés survivront.

Les fans de musique n’utilisent plus les médias traditionnels pour s’informer

(Media trend) Selon une étude réalisée par The Leading Question (via Marie-Catherine Beuth sur Etreintes digitales) : pour s’informer les fans vont désormais directement à la source (MySpace, sites et blogs d’artistes) et ont abandonné les intermédiaires qu’étaient les médias traditionnels.

Les 5 étapes de la mort annoncée du journalisme de papa

(Samsa news) “La mort annoncée d’une certaine forme de journalisme nous fait passer par les mêmes stades que ceux que nous endurerions face à la mort annoncée d’un proche : 1. Déni / 2. Colère / 3. Marchandage / 4. Dépression / 5. Acceptation”. Philippe Couve se voit au stade 4. J’ai bien l’impression d’être déjà au 5. :-)]

—-

Vieille presse malade (2) : une possible rémission ?

Notre inlassable Cassandre préféré sur ce blog, Jeff Jarvis est cette semaine loin d’être le plus pessimiste de nos chroniqueurs du sombre avenir des médias. Pour une fois, c’est à noter. :o) Il voit même une lueur d’espoir dans les brumes de la mediapocalyspe à la lecture des résultats d’exploitation du LA Times. Le journal exsangue se redresse. On peut même, peut-être, envisager désormais une réelle transition vers le net. On l’attendait depuis dix ans, on n’y croyait plus. On est sûr de rien…

Frédéric Filloux et Francis Pisani préviennent : la tâche va être très rude. Si le transfert est possible, ça ne va pas être ni simple, ni facile, [annonce Frédéric Filloux : en ligne, l’information n’est pas un produit d’appel, elle est beaucoup moins attractive pour les internautes que les jeux, les blogs et les réseaux sociaux. C’est que le web est avant tout social, souligne Francis Pisani, le contenu n’est pas l’essentiel…

Google ne dit finalement pas autre chose à la presse, répondant aux attaques qu’elle lui porte : il n’y a pas de solution miracle, on veut bien vous aider. Mais vous devez changer !

—-

Jeff Jarvis: History in the making the LA Times’s online ads hit target

(Guardian) (via A. Giraudo) Pour Jeff Jarvis, le moment est historique : le LA Times, réduit à la moitié du personnel qu’il avait auparavant, serait pour la première fois en mesure de couvrir les frais éditoriaux, papier et web, avec ses revenus publicitaires. Oui mais pourquoi garder le papier ? Jeff Jarvis voit une lueur d’espoir : “la possibilité que les revenus en ligne puisse soutenir le journalisme numérique au niveau d’une ville. L’entreprise sera plus petite, mais elle pourrait bien être plus rentable qu’auparavant”.

The alchemy of users stickiness

(Monday Note) Réflexion décapante de Frédéric Filloux : les analyses de l’audience des sites d’information démontrent que l’information n’est pas un produit très attractif pour les internautes, bien moins que les jeux, les réseaux sociaux et les blogs. Les sites de médias seraient bien inspirés dans tirer les conséquences : migrer vers les blogs et les réseaux sociaux ou le devenir eux mêmes. Bref, aller chercher l’audience là où elle se trouve.

Médias: deux révolutions

(Transnets) “Les médias qui veulent survivre doivent donner la priorité à ce qu’ils font sur le web et aux relations qu’ils établissent avec les webacteurs par opposition à leur support traditionnel et au contenu qu’ils ont l’habitude de produire.”

Google répond à la presse

(ReadWriteWeb France) L’avenir de la presse selon le patron de Google Eric Schmidt : aucune solution miracle, Google ne subventionnera pas et n’achètera pas les journaux (même s’il en a les moyens !). Eric Schmidt envisage une “intégration plus étroite”, “une “fusion sans acquisition”, dont les contours restent à définir…

—-

Vieille presse neuve (1) : une seconde jeunesse sur le web ?

Si la voie est étroite, tout n’est peut-être pas perdu. On peut voir plus que des lueurs dans ces innovations qui fleurissent en ligne et portent en germe un véritable renouvellement du journalisme.

En ligne, le journaliste peut se trouver un nouveau rôle, assure Charles Bricman : le “diététicien de l’information”, contre l’obésité informationnelle qui nous menace (il n’est d’ailleurs pas le seul à le dire 😉 ).

Il y a aussi la voie du blogueur, qui n’est pas le concurrent du journaliste, mais bien plutôt son avenir. Philippe Gammaire le dit depuis 2006, France 24 nous montre aujourd’hui que ça commence à venir et les journalistes s’y mettent enfin ! Jeff Mignon réfléchit déjà sérieusement de son côté aux modalités pratiques pour organiser tout ça…

Autre figure de ce néo-journalisme qui vient, l’arrivée du mojo est annoncée en France. Au Canada, ce journaliste mobile et multimédia a déjà commencé à faire son trou…

Et d’autres formes encore plus étranges émergent çà et là :

un journalisme collaboratif de génération spontanée en ligne, pour couvrir des inondations à Washington ;

ce dernier utilise d’ailleurs massivement Twitter, pour lesquels certains s’enflamment, mais qui pourrait tout de même n’être aussi qu’une nouvelle “utopie du journalisme” ;

un nouveau journalisme d’investigation semble aujourd’hui possible, en exploitant de manière industrielle les véritables mines formidables que sont les bases de données avec l’outil des algorithmes ;

des formes étranges et fascinantes, enfin, apparaissent à la une du site du New York Times, à la croisée du journalisme, de l’art et des technologies…

—-

Les journalistes sont les diététiciens de l’info

(On a des choses à se dire) Face à la menace d’infobésité due à la profusion d’information sur le net : ” la principale fonction du journalisme d’aujourd’hui, sa mission première: aider le lecteur à traiter l’information qui l’assaille de partout, ce qui va de la simple agrégation des nouvelles à leur contextualisation et à leur mise en perspective.”

—-

Nouvelle figure du journaliste (1): le blogueur

Blogs de journalistes : la liberté de ton retrouvée

(Universmedias) Philippe Gammaire republie un de ses billets de 2006 sur l’apport du blog au journalisme, une question qui est plus d’actualité que jamais “Les blogs de journalistes se multiplient, et l’on assiste à la naissance d’une liberté nouvelle. Affranchie des contraintes éditoriales habituelles. Gonzo, mais pas trop.”

Sur le Net : Les blogs de presse

(France 24 sur YouTube ) (vidéo) (via Zelaurent) Chronique “Sur le net” de France24 consacrée au développement des blogs de journalistes, avec interview du sociologue Jean-Louis Missika, et des journalistes blogueurs Marie-Catherine Beuth (Le Figaro) et Eric Mettout (lexpress.fr) : le développement des blogs de journalistes est un mouvement de fond, un changement d’état d’esprit, une nouvelle relation à l’audience que les journalistes commencent enfin à comprendre.

Les sites d’infos contruit autour d’une agrégation de blogs ?

(Mediacafé) Jeff Mignon rebondit à la lecture de Frédéric Filloux (et de novövision) : et si une agrégation de blogs était le coeur même autour duquel constituer un média en ligne, plutôt qu’un accessoire périphérique ? C’est une réflexion de fond sur l’avenir des médias, qui ouvre – à mon avis – des perspectives très intéressantes et plutôt nouvelles : reconstruire les médias… à partir des blogs ! Au lieu de tenter de transférer les médias tels quels en ligne, ce qui ne fonctionne pas très bien.]

—-

Nouvelle figure du journaliste (2) : le mojo

– [Le “mojo” va t-il débarquer en France ?

(Journalismes.net) Décrit abondamment de l’autre côté de l’atlantique, un nouveau profil journalistique pointe le bout de son nez en France.

“La force du mojo, c’est d’être capable de porter tous les chapeaux en même temps”

(Journismes.net) Interview de Frédéric Mailloux, québécois, 32 ans, le coordinateur des mojos – maintenant appelés vidéo-reporters – de Canoë, portail web le plus important au Canada. Il explique très concrètement l’organisation du travail du mojo, la nature de son travail, le matériel utilisé, sa différence avec un “journaliste citoyen”.

—-

Journalisme de réseau spontané, Twitter et autres curiosités…

Networked link journalism: A revolution quietly begins in Washington state

(Publishing 2.0) Décortiquée par Josh Korr, une fascinante petite expérience de journalisme de lien collaboratif, entre plusieurs journalistes de différents médias sur un même sujet (des inondations à Washington), utilisant Twitter et Publish2, pour partager leurs informations et les diffuser plus rapidement sur leurs propres médias en ligne. Certains de ces journalistes ne s’étaient jamais rencontrés et se sont coordonnés sur cette opération ponctuelle entièrement en ligne. Pour Josh Korr un tel exemple de collaboration entre journalistes professionnels, quasi spontanée et “trans-média”, est une première. C’est une “innovation, c’est facile, populaire et bon marché”. Le résultat produit par cette collaboration à 0$ s’est révélé supérieur à celui de Google News sur le même événement.

Twitter et journalisme. La dernière utopie?

(ProjetJ.ca) “Est-il possible de tirer profit, comme journaliste, de l’organisation d’un compte Twitter. Et si oui, sous quelle forme?”

The future of investigative journalism: databases and algorithms

(Online Journalism Blog) (via Ph. Couve) L’utilisation d’outils de traitement informatisé des informations contenues dans les bases de données accessibles en ligne est en mesure de faciliter considérablement le journalisme d’investigation, c’est un véritable outil pour les journalistes. narvic: encore faut-il que les données soient accessibles (ce qui est un réel problème en France), que les journalistes se forment aux outils pour en extraire ce qu’ils cherchent, donc sortent d’une certaine vision “artisanale” de l’enquête pour l’appréhender de manière plus technique, voire industrielle !]

-[ The New Journalism: Goosing the Gray Lady

(New York Magazine) (via H.Guillaud via F. Epelboin) Dans le New York Times : “Une expérience fascinante, à la croisée du journalisme participatif, du multimédia, de l’art collectif… et de la presse de demain.”

—-

Vieille presse neuve (2) : retour du web vers le papier !

Au titre des évolutions inattendues, on notera que l’hebdo français Vendredi, qui propose “le meilleur du net” sur le papier, est en passe d’avoir son petit frère aux Etats-Unis. Comme quoi le modèle est dans l’air et ne semble pas séduire que chez nous…

—-

New Media Venture Turns Bloggers Into Print Journalists

(Epicenter from Wired.com) (via AFP-Mediawatch) Première expérience du genre aux Etats-Unis, “The Printed blog” reprend le principe du français Vendredi: une sélection de contenus tirés des blogs imprimés sur du papier. Le projet, à paraître fin janvier sur plusieurs villes du pays, diffère sur quelques points: diffusion gratuite et quotidienne, et contribution des lecteurs par vote au choix des articles (par Twitter, Facebook et bientôt un blog). L’éditeur compte sur la publicité micro-locale, de faibles coûts de production et des contenus diversifiés, localisés par ville. Son équipe est surtout formée de stagiaires non rémunérés.

—-

Un nouveau monde qui vient…

Du côté du petit monde du web, qui ne se soucie guère de l’avenir des médias et des journalistes, il se passe des choses aussi…

Nicolas Kayser-Brill met les pieds dans le plat : “je ne veux plus être journaliste” (mais il reste blogueurs 😉 )…

Le blog peut-il devenir un nouveau modèle professionnel ? Peut-on en faire son métier et comment en vivre ? Deux blogueurs de premier plan apportent leur pierre à la réflexion : Fred Cavazza et Eric Dupin, de Presse-Citron. GuAM de son côté s’intéresse à une forme de “monétisation” des blogs hautement contestée : le billet sponsorisé. Il interroge de nombreux blogueurs, les avis divergent, on attend la suite de l’enquête…

Nicolas Voisin, enfin, nous donne des nouvelles de notre petit bébé aaaliens, qui va sur ses trois mois et se porte plutôt bien. Jetez donc un coup d’oeil à travers lui – et donc à travers notre propre regard – sur ce qui s’est passé depuis trois mois sur le web : vous verrez comme il est étrange… et passionnant. Un monde qui meurt, un autre qui naît. Sous vos yeux…

—-

Je veux plus être journaliste (c’est la faute à internet)

(Window on the Media) “C’est pour ça que le futur des marques d’actualité repose sur les réseaux d’experts à la Rue89 et pas sur les agrégations de journalistes Modernes, à la Mediapart.”

Bloguer dans un contexte d’affaires est un travail de longue haleine

(FredCavazza.net) Intéressante analyse de l’utilisation d’un blog dans un contexte micro-professionnel, c’est à dire personnel : l’ampleur de l’audience compte bien moins que sa qualité, c’est à dire son adéquation avec l’activité professionnelle en question et la capacité à la fidéliser.

Lifehacker, de 0 à 33 millions de pages vues par mois en moins de 4 ans

Presse-Citron] Etude de cas, par Eric Dupin, des revenus générés par plusieurs blogs personnels High-Tech américains, qui se révèlent dégager des revenus très très confortables pour leurs auteurs. On est très très loin du revenu que parvient à dégager, en France, notre blogueur professionnel national sur Presse-Citron. Le media personnel professionnel s’est trouvé aux Etats-Unis une place qui semble hors de portée en France.

– [Blogueurs et Billets sponsorisés #1/3

(GuAM’s Blog) Premier billet d’une série de trois sur le thème des billets sponsorisés dans les blogs. GuaM a interrogé huit blogueurs (dont moi) sur leur vision de la question et il confronte de manière synthétique les différents points de vue qui s’expriment. Intéressant et bien fait.

90 jours de web (par gros temps médiatique)

(Nues Blog) Nicolas Voisin signale le top des liens les plus recommandés depuis 90 jours par l’ensembles des contributeurs d’aaaliens. Un résultat très intéressant : une sorte de panorama de ce qui a retenu notre attention depuis 3 mois sur le web.

—-

Notez que je m’efforce d’innover moi-aussi. 😛 Je ne saurais trop dans quel genre journalistique “classique” il faudrait ranger ce billet… C’est une revue de lien, certes, mais c’est tout de même un peu plus que ça : ces liens sont classés et commentés, structurés même, de manière à en produire une synthèse. Disons que c’est “encore” une nouvelle forme de journalisme de liens, “encore” un nouveau genre journalistique, qui n’a pas de nom pour le moment. Mais vous avez peut-être une idée ?

La suite bientôt… :o)

4 Comments

  1. Les Etats généraux du journalisme se sont tenus mardi à l’initiative des Assises du Journalisme. Il en ressort quatorze propositions pour une informations de qualité; et aussi étonnant que cela puisse paraître aucune d’entre elles ne concerne Internet. le mot n’est même pas mentionné.

  2. les hasards parfois… J’ai fais le même exercice hier sans avoir lu ta note.

    Oui, il faudra éventuellement un nom à cet exercice, consistant en une surcouche éditoriale apposée à une veille, elle même déjà mutualisée…

    Mais l’enjeu n’est pas seulement – et loin s’en faut – dans le “wording” 😉

Comments are closed.