Blogueurs invités

Retour sur un arrêt (1) : traitements

L’arrêt de mon blog a provoqué un bruit qui m’a surpris, et a provoqué une foule d’analyses, signe du regard permanent de nombreux blogueurs et journalistes sur leurs pratiques.

J’ai assisté avec la position nouvelle du non-blogueur à ces multiples reprises et commentaires, restant globalement en retrait, comme muet, face à ce phénomène qui n’a pas manqué de m’irriter, de m’amuser, en tout cas, de m’intéresser (j’en suis après tout un sujet).

Étape nouvelle de cette mise en abime, me voilà à porter, sur l’arrêt de mon blog, un commentaire à ces commentaires, sur un autre blog… Où s’arrêtera-t-on ?Vous vous croyiez donc débarrassés de versac ? C’était une méprise. Le blog versac.net est “mort” (comme si un blog était un organisme vivant). Mais, comme annoncé, je ne cmpte pas arrêter d’écrire pour autant.

Je publie donc ici sous ma responsabilité : narvic, l’aimable et estimable tenancier de novövision, a accepté ma demande en forme de clin d’oeil, de publier chez lui, ponctuellement, irrégulièrement, des articles ayant trait au sujet de son blog. J’espère ne pas contribuer à abaisser le niveau des contributions à cette adresse, et m’en tiendrai donc à quelques rares prises de paroles, dans un premier temps autour d’un retour sur le buzz autour de l’arrêt de mon blog, qu’il me semble intéressant d’analyser.

Avant de revenir au fond, aux angles de traitement de cet événement, dans un prochain article, je vais revenir ici sur plusieurs traitements journalistiques de cet “événement” qu’a été la fin de mon blog.

La plupart des rédactions en ligne d’actualités générales ont décidé, rapidement, de couvrir ceci comme un événement, un vrai, par un papier. Je veux bien concevoir que c’en est un (même si je l’ai dénié, ce n’est pas à moi d’en juger). Ceci-dit, cela a donné lieu à des pratiques notables pour leurs évolutions. On sent, d’ailleurs, que ce qui guidait la couverture de cet événement était parfois plus lié au buzz attendu autour de celui-ci qu’à une volonté analyse effective, ou une information du public sur ce qu’il recouvre. il s’agissait de surfer sur la vague.

Lepost.fr : rapidité et évolution

Lepost.fr a été un des plus rapides à dégainer. Avec un article, dans sa première mouture, digne des pratiques les plus mauvaises en la matière : article pondu très vite, lapidaire, absence de vérification des faits, et manque assez fondamental de mise en perspective. On y annonçait que j’étais premier du classement wikio, et un “le blog le plus influent de la sphère française”. Il s’agissait manifestement de publier rapidement, un peu comme pour l’annonce de la mort d’une célébrité.

Deuxième étape, sur lepost.fr, une journaliste tente de me joindre plusieurs fois. Je finis par lui répondre en lui disant que je ne souhaite pas lui accorder d’interview. Elle aligne quand même les questions où, volontairement, je ne réponds pas, ne souhaitant pas donner d’informations à cette rédaction dont j’estime peu l’esprit (et dont je n’ai pas apprécié le premier traitement). L’interview est un modèle du genre : je n’y réponds à rien. Elle sera quand même publiée. On est en droit de se demander s’il y a un travail de sélection de ce qui constitue une information, dans ce nouveau media qu’est lepost.fr, si une interview ne contenant rien est publiée (la déontologie reste, toutefois, respectée : il n’y a pas de déformation de mes propos lapidaires). Ce fut là une erreur de ma part : plutôt que d’envoyer valser la journaliste, j’ai fait l’erreur de dialoguer avec elle, comptant sur son intelligence pour ne pas publier mes réponses.

J’ai réagi avec irritation à ces articles en commentaires. On était au niveau des pratiques de journalisme les plus nulles que je connaisse. Cela a donné lieu à quelques échanges un peu nourris, et une longue discussion avec Benoît Raphaël en fin de journée. Finalement, lepost.fr a un peu modifié son article initial, l’améliorant de manière progressive, pour en faire ce qui correspond à la mission de ce site : une transmission au grand public due ce qui fait du bruit (au risque d’y participer jusqu’à plus soif). L’interview vide de sens demeure, en revanche, sans correction.

20minutes.fr : article modifié en long.

Cela n’a pas échappé au tenancier de ce blog : l’article qui traitait de la fin de mon blog, sur 20minutes.fr, a subi une foule de modifications successives.

Je n’y suis pas étranger.

J’ai en effet contacté la rédaction de 20minutes.fr, pour leur signifier que je trouvais que l’article fait honte au métier de journaliste. Pour l’explication : je connais bien pas mal de gens chez 20minutes.fr, dont j’estime, globalement le travail. je crois même qu’on s’apprécie, avec plusieurs personnes de la rédaction web.

Je trouvais l’angle putassier et faux (un mort, dans la guerre entre blogueurs et journalistes). Il se glissait dans l’article des points de vue pour le moins étonnants (un “on peut en douter” accroché à mes propos, sans qu’il n soit argumenté), et un relais brut d’insinuations diffamatoires de Guy Birenbaum, qu’il ne cesse de balancer ici ou là, qui auraient pour le coup au moins pu être vérifiées par le journaliste, ou confrontées à mon point de vue.

Sans que je ne demande rien de précis, sinon un dialogue sur le sujet, l’article a été modifié plusieurs fois, de manière plus ou moins transparente. Jusqu’à ce qu’on arrive à un truc pas terrible, et bourré de ratures. Réécriture partiellement transparente, contrairement au billet du post, qui a donc ce mérite, mais qui rend la chose peu lisible (et l’o nse demande qui a lu quoi, sur cette affaire).

France 24 : pas de modification, pour un article étonnant

Enfin, dernier épisode qui a généré du courroux : un truc (je ne sais s’il s’agit d’un article, d’un billet, d’une interview…) sur le “blog” les observateurs de France24.fr.

Le statut de cette publication est pour le moins bizarre. j’y suis présenté en tant que “contributeur”, ainsi que Guy Birenbaum. On y a l’impression que j’y ai écrit un texte, face à Guy Birenbaum, introduit par un journaliste. C’est d’ailleurs la mission que s’assigne les observateurs : fournir des points de vue d’acteurs, où le journaliste joue un rôle de chef d’orchestre. Le problème, c’est que cette mise en perspective suppose, à tout le moins, l’assentiment des personnes qu’on interroge. Or, en l’occurrence, ce n’est pas le cas.

J’ai refusé toute interview (et il y a eu des tas de demandes) sur la “polémique” avec Birenbaum et Aphatie. Julien Pain, l’auteur de l’article, et responsable des observateurs, m’a contacté, pour “parler de l’état de la blogosphère”, et “pas de la polémique” qui ne “l’intéressait pas”. J’ai accepté cette interview, parce que l’expérience de france24 sur ce site me parait intéressante, et parce que j’avais confiance en Julien, ayant été quelques fois en contact avec lui alors qu’il s’occupait du web de Reporters sans frontières.

J’ai donc répondu à une interview, sur ce contrat. Cela donne un article
qui ne parle que de cette polémique, sans aucun travail sinon un rappel partiel de quelques faits, et deux voix mises côte à côte. Qu’aurait pu faire un journalisme, plutôt que de simplement mettre en scène deux points de vue ? La réponse me parait simple : enquêter, creuser, mettre en perspective, analyser.

Cela n’a pas été le cas. Une petite polémique, publique celle-ci, en commentaires et sur le blog de Michel Levy-Provencal (responsable technique du web de France24) a donné lieu à des échanges nourris. Ceci-dit, hormis une correction de l’ortographe du nom de Jean-Michel Aphatie, aucune modification ou précision n’est apportée à l’article, l’auteur se réfugiant derrière un droit de réponse que je pourrais demander.

Trois méthodes, trois difficultés

J’avoue a posteriori avoir poussé le bouchon de ces critiques aussi dans le but d’explorer ces pratiques, de tester les réactions de ces journalistes avec leurs sujets, leurs traitements, leurs pratiques. Et j’ai été assez déçu. Comme souvent, le journaliste s’isole un peu dans sa tour d’ivoire, n’aiment pas être mis le nez dans ses poratiques peu amènes ou ses limites. N’étant pas habitué, aussi, à ce qu’un des sujets de son article vienne se confronter, avec virulence, ses propos et son travail.

On touche là à ces nouvelles pratiques du journalisme sur le web. Faut-il modifier un article, une fois publié, et selon quelles conventions ? il serait bon que ces conventions soient constantes et lisibles. Évidemment, la suppression de mentions qui feraient peser un risque juridique sur la rédaction ne peut se faire par la simple rature. Et cette rature est évidemment un compromis peu pratique. Comment réagir quand une des personnes dont on parle dans un article exerce un droit de réponse direct, en commentaires et effectue des remarques sur l’article ? Ces sujets restent souvent vierges, dans ces nouveaux espaces d’information.

J’ai toujours été parmi ceux qui considèrent que le rôle du journaliste est bien de collaborer avec les paroles qui existent en ligne, avec les expertises, avec les commentaires, pour améliorer et enrichir son travail. Il faut, pour cela, ne pas se contenter d’orchestrer, de mettre en scène, mais bien d’effectuer ce qu’on attend du journaliste : une valeur ajoutée, une enquête, une vérification. Dans la rapidité des publications, et la volonté d’attraper le buzz, cela semble parfois se perdre. Il ne faudrait pas que le journalisme se contente de récupérer le buzz (de “mixer” l’information), mais bien de lui apporter une valeur, différente, propre à ce qu’on pourrait légitimement en attendre.

L’attitude à l’égard du “buzz” demeure. Faut-il en rajouter ? Peut-on se passer d’y participer ? Comment y participer avec intelligence ? Ces trois publications montrent qu’elles n’ont pas compris qu’il ne suffit pas de couvrir ce qui fait bruit pour en tirer bénéfice. Il faut aussi proposer un travail meilleur. A ce compte, d’autres articles de blogs, de qualité, sur ma fin de blog, ont plus circulé que ces légers traitements d’actualité. les blogs font circuler, aussi, ce qui est bon.

PS : Rue89 et Mediapart n’ont pas jugé utile la publication d’un article entier sur cet arrêt (ils ont en revanche notifié la chose dans leurs revues de web). Il est vrai que leur logique est différente, chaque micro-événement n’ayant pas vocation à faire l’objet d’un papier. Peut-être sont-ils dans le vrai, en jouant à plein ce jeu de la hiérarchisation par le choix de publier ?

Nicolas Vanbremeersch

31 Comments

  1. @ Nicolas

    C’est avec grand plaisir que je t’accueille sur novövision, où tu disposes désormais d’un nouvel espace à toi pour t’exprimer sur le web en toute liberté.

    Bienvenue 😉

  2. Bonjour,

    Je serai curieux de voir où mènerait le débat, si l’on se penchait sur l’ensemble des enjeux et objectifs guidant la démarche des journalistes évoqués ici.

    Car si l’on considère le sujet globalement, il y a en effet un décalage entre le travail très “vertical” des journalistes et l’approche “horizontale” devenue possible avec le media web. (Vertical car il y a méfiance envers le collaboratif, et parce qu’il y a un objectif de réactivité temporelle.)

    Cependant, la question n’est elle pas d’abord d’explorer les motivations des journalistes et les contraintes qu’ils subissent?
    S’il y a un changement de démarche à prescrire, celui ci semble ne pouvoir se faire qu’une fois l’hiérarchie des priorités des journalistes définie.

    On pourra débattre de et se débattre contre les pratiques évoquées dans cet article, sans trouver de recommandations crédibles tant que les acteurs du débat n’auront pas les mêmes impératifs en tête.

    Cher Versac, je me permets donc de poser la suggestion suivante:

    Convainquons d’abord les journalistes et bloggeurs qu’il y a un intérêt supérieur à oeuvrer pour une pratique conventionnelle nouvelle, sinon ils resteront insensibles à vos critiques et continueront de s’enfermer dans cette fameuse Tour d’Ivoire…

    Cheers,
    VQ

  3. Vu Quan :

    – je me méfie des généralisations (les journalistes). On n’obteidnra pas de norme générale, sur une aussi grande diversité. Chacun, par ailleurs, cherche le bon mode d’interaction, les bonnes contraintes, les bons objectifs.

    Exemple, sur un autre sujet : il fait partie des objectifs des journalistes de rue89 que de lire, comprendre et interagir en commentaires (voire de les prendre compte dans le sujet de l’article). de les hiérarchiser, aussi, Ceci peut-il être étendu ailleurs ? Je pense que ça ferait du bien à pas mal de media. Peut-on normer ce genre de choses ? Peut-être pas.

    Les pratiques évoquées dans cet article correspondent bien à des problèmes d’objectifs, de contraintes de boulot. Mais c’est lié à chaque support : le post promet de mixer tout ce qui se passe en ligne. Il est donc cohérent pour eux de reprendre rapidement tout ce qui se passe; Le journaliste devient une forme d’écho supplémentaire, ici. Pour les contraintes : oui, souvent, les journalistes n’ont pas le temps et les moyens de faire de bons papiers, depuis leur bureau, pressés par le fait de sortir un truc d’urgence.

    La question est : y avait-il urgence à traiter de la mort de mon blog ? A se greffer au buzz ? A quoi répondait-elle ?

  4. Je vais m’efforcer de ne pas troller, car je ne le souhaite pas. 😉

    Merci à vous deux.
    A la lecture de cet épisode 1, je reste toutefois un peu sur ma faim.

    J’ai tendance à penser qu’étant donné votre “positionnement”, Nicolas et Versac, tout ceci avait une probabilité largement non nulle de se produire (notamment car certains journalistes sont … prévisibles, et puis bien sûr du fait de simples effets d’intersections ou rencontres de “champs concurrentiels”, symboliques et/ou économiques).
    il serait dommage de mon point de vue d’éluder cette partie de l’analyse.

    Et dans tout “positionnement” de blog, il y a aussi un contenu identitaire spécifique, unique.

    Bien être clair sur ce contenu identitaire et les champs concurrentiels permettrait peut-être d’éviter les effets pénibles d’une induction, par exemple la validation implicite de l’existence de la “blogosphère”.

    J’attends les épisodes suivants. Tranquillement impatient.

    (je n’ai pas l’impression de troller, mais le sujet me semble encore chaud, so …)

  5. e-cedric : je ne comprends pas que ce que vous voulez dire, en fait.

    Si c’est sur l’ampleur du buzz, c’est difficilement imaginable à l’avance.

    Si c’est sur les termes de cette reprise : mon objectif n’est pas de les maitriser, ce qui est impossible, ni de sucsciter, par mon blog, telle ou telle reprise, tel ou tel angle. Mon blog est (était) un endroit d’expression personnelle, qui a une forme de … sincérité ? Si je calcule les réactions de france24.fr quand je poste, j’arrête (d’ailleurs, j’ai arrêté pour ces raisons en partie).

    Quant à “être clair” sur ce qu’est la blogosphère : c’est impossible. Tous les journalistes ne me lisent pas, et je ne suis pas un phare qui éclaire. Je ne peux pas guider une analyse à la con sur tf1.fr ou autre espace de reprise, qui vient avec ses prismes et sa méconnaissance partielle d’un sujet.

    Dans cet article, j’analysais quelques pratiques de journalisme associées. Ceci-dit, c’est une bonne idée de publier des articles sur les relations presse par blog interposé…

    Mais je le ferai plutôt sur le blog de spintank.

  6. Bonjour, je suis surpris qu’on fasse autant de foin « des journalistes vers Versac » et « de Versac vers les journalistes ». Dans un sens le procédé me semble relever de la peur, dans l’autre de la fonction phatique.

    Si on évoque Versac.net, on ne pourra nier qu’un des premiers intérêts en était l’esprit touche-à-tout. Personnellement je croyais voir dans son interruption une volonté de recentrage personnel, pas le premier pas d’un ralliement à une mediasphère externe, fût-elle blogo.

    Quant au journalisme lui-même, sujet de Novövision, si tant est que ce sujet ait un intérêt (je le crois), je trouve qu’il y a ces temps-ci des faits de journalisme bien plus importants et bien plus simples à analyser, que l’accueil de la mise en ligne de l’annonce de l’arrêt du site web d’un blog francophone…

    Bref, j’ai une impression de temps perdu, ce contre quoi s’érigeait justement le dernier article de Versac.net.

  7. @ Nicolas:
    Merci pour l’éclairage. Il est vrai que j’ai réagi sans adopter la segmentation opérée dans ce post.

    “pressés par le fait de sortir un truc d’urgence”: j’avoue ne pas comprendre non plus cette course à la réactivité.

    Hypothèse 1: nous sommes dans le cas d’un support portant pour valeur fondamentale la réactivité, le relais de buzz donc. Le seul impératif est de donner de la visibilité à l’événement.
    Conséquence 1: le travail du producteur d’info de ce support devrait donc être concentré sur l’essentiel, soit le descriptif de l’événement.
    Provuquation 1: pourquoi retrouvons nous alors des supports assis entre deux chaises, celle de la réactivité mais aussi de la velléité d’analyse?
    Question qui fâche 1: doivent ils faire l’impasse sur tout contenu un tant soit peu orienté? S’ils le font, ne serait ce qu’au détriment d’egos d’auteurs?

    Hypothèse 2: nous sommes dans le cas d’un support portant pour valeur fondamentale la pertinence. Le seul impératif est d’être irréprochable dans la démarche. Le fond serait sujet à débat argumenté.
    Conséquence 2: le travail du producteur de contenu est soumis à des contraintes de recherche et de vérification lourdes.
    Provuquation 2: cf Provuquation 1.
    Question qui fâche 2: quel est le coût économique d’une intervention en retard dans le débat?

    Conclusion:
    Il s’agit d’une problématique de définition identitaire de chaque support.
    1) je me définis comme media de réactivité, je n’ai pas la prétention d’analyser.
    2) je me définis comme media d’analyse, je n’ai pas la prétention d’être dans le calendrier serré du buzz.

    Il ne tient qu’aux producteurs de contenus de définir leur priorité. On ne peut techniquement faire de la “qualité” dans la précipitation. C’est physique.
    Il me semble que les supports d’info (remarquons, je ne dis plus “journalistes”) soumis à critique dernièrement le sont pour un positionnement hybride. Peut être fonctionnent ils encore dans l’ignorance que l’économie de l’information (comme la plupart des secteurs de l’immatériel) fonctionne par niche. Il faut se spécialiser.
    Y renoncer conduit irrémédiablement à des conflits d’intérêts internes, et donc à du contenu produit incohérent.

  8. Nicolas, oui, en effet, je suis trop dans le politiquement correct et manque donc de clarté, car je pense que tout ceci vous a touché, et que je ne souhaite pas en rajouter malgré moi une couche.

    En étant plus rentre-dedans :

    1/ Je reste sur ma faim car il y a encore trop de “moi je, moi je” dans votre épisode 1 (cf. le commentaire de David Andriana). Trop tôt ?

    2/ Plusieurs caractéristiques du couple Nicolas/Versac me semblent déterminantes dans la survenue des différents clashs, dans l’arrivée des trolls en masse dans vos billets, dans les 3 traitements journalistiques décrits ici, etc.

    Je vous enverrai un mail, car certains points que je souhaite aborder me paraîssent touchy mais demain, car là, je vais guincher.
    ;D

  9. Je ne crois pas qu’on fasse du foin des “journalistes contre versac” ou de l’inverse. Peur de certains ? Bof. Incompréhension, peut-être.

    L’arrêt correspondait surtout à une volonté de changer. La reprise partielle de quelques billets, ici, centrés sur des sujets qui m’intéressent (la relation media/espaces sociaux) ne saurait être lue comme autre chose qu’une continuité d’expression légère.

    Sur l’importance de tel ou tel sujet, je ne crois pas à ces logiques. Si le sujet est mineur, tant pis : ne lisez pas. Je n’ai pas vocation à déterminer ou m’exprimer sur ce qui est important. Je m’exprime sur de petites choses, ici et là. Nous n’avons pas les mêmes centres d’intérêt ?

  10. Sur le 1 : je tente de prolonger, en mode “tiède”, quelques épisodes récents. Ca me semble mériter le commentaire vaguement structuré. JE conçois le “moi je”, mais c’est surtout amusant, voire intéressant, de lire un événement du point de vue du sujet.


    Sur le 2 : je ne suis pas sûr de vous comprendre. La sruvenue des clashs et l’arrivée des trolls en masse a été très progressive, liée au manque de temps dont je disposais pour bloguer, et à une mauvaise compréhension de ce qu’était mon blog. Pas tellement, je pense, à ma personnalité ou au couple que je pouvais former avec mon identité de blogueur. Elle a été assez bien gérée sur place : le problème, ce sont les autres.

    Je suis preneur de vos analyses, mais l’objet de ce billet est quand même de parler de pratiques journalistiques…

  11. On n’a peut-être pas assez souligné un aspect des choses dans le traitement de cette histoire:

    – la “fameuse querelle” a eu lieu entre des blogueurs et des éditorialistes multimédia “mainstream” (radio-télé-web): Aphatie , Birenbaum

    – le traitement que tu observes est celui effectué de l’arrêt de ton blog par des journalistes en ligne (20mn, lepost, France24. J’ajoute Marianne2, qui pose le même problème), qui l’ont immédiatement interprété comme 1/ en rapport direct, et quasi unique, avec la “fameuse querelle”, 2/ l’illustration d’une guerre entre blogueurs et journalistes (il faut dire que certains blogueursdont moi !– avons vite embrayé aussi sur la “querelle de légitimité”)

    On connaît le problème de légitimité spécifique que ressentent les journalistes en ligne vis à vis des autres journalistes. Il est bien étudié par Yannick Estienne, dans “Le Journalisme après internet” :

    L’enquête de Yannick Estienne révèle « un puissant clivage entre deux grandes catégories : les journalistes des sociétés internet (médias 100% internet) et les journalistes des sites-titres ((adossés à un média traditionnel) ».

    “Les journalistes des sites Web des médias traditionnels souhaitent en priorité affirmer leur légitimité aux yeux de leurs pairs des médias traditionnels. Quant aux journalistes des médias 100% Web, leur priorité semble être de construire les bases de cette légitimité qui leur est déniée.”

    Les rapport entre les journalistes web des sites-titres et ceux du médias traditionnel auquel ils sont adossés sont « troubles » : sentiment d’un « manque de considération » et de « reconnaissance professionnelle » pour les uns, « méfiance et scepticisme » pour les autres, qui associent volontiers les premiers « aux menaces qui pèsent sur le journalisme »…

    Tu l’as souligné, le problème n’est venu que des rédactions en ligne adossées à un média traditionnel. Les “purs web”, comme Rue89 ou Mediapart, n’ont pas eu cette réaction…

    En forçant la présentation comme un conflit blogueurs/journalistes, ils évitaient de poser (de se poser à eux-mêmes ?) la question des relation monde du web/monde des médias traditionnel, une question sur laquelle ils se trouvent eux-mêmes en porte-à-faux…

    Une partie du problème dans le traitement de cette affaire pourrait bien venir de là : dans un clivage interne au monde des journalistes, et dans la position très délicate dans laquelle se trouvent les journalistes des sites de presse adossés à des médias traditionnels, qui au fond espèrent surtout être accepté par la rédaction traditionnelle, et se sentent aujourd’hui dans une position inférieure vis à vis d’elle. Alors que les journalistes de Rue89 ou Mediapart, n’ont pas ce problème;.. 🙂

  12. Je pense que l’incompréhension est ancienne de quelques années, mais que c’est bien la peur qui fait réagir avec virulence.

    Le sujet du traitement journalistique ou par des blogs qui se rattachent au journalisme, de l’arrêt de Versac.net, est à mon sens mineur par rapport 1. à d’autres faits de journalisme (thème de Novövision), mais surtout 2. à l’impact social de tout blog cultivé, d’opinion et d’expression libres. Or avec d’autres moyens le journalisme n’a pas la même nature d’impact, entre autres parce que la presse, « c’est compliqué » : il faut un modèle économique, il faut une rédaction, il faut une ligne…

    Oui, il y a une incompréhension par plusieurs milieux journalistiques du phénomène de l’expression libre et parfois pourtant structurée, mais à mon sens cette incompréhension est plus facile à atteindre et à analyser en partant du fait même de cette expression, qu’en partant du point de vue desdits journalistes. C’est le sens premier de ma remarque sur Twitter sur ce qui est important : les réactions face à l’arrêt de Versac.net dépassaient celles purement journalistiques, et se ramener exclusivement à ces dernières, s’y confronter comme à un miroir, mais aussi en tant que miroir, sonne comme un ralliement, au moins dans la manière de ne pas prendre en compte ce qui n’est pas soi. Bref, l’inverse du blogging. Le but étant quoi ? Que les journalistes réagissent une fois de plus à un propos qui les concerne ?

    Les journalistes en question ayant d’autre part sur ce sujet et encore une fois d’après moi des comportements motivés par la peur, c’est-à-dire largement irrationnels.

  13. Sur rue89 et mediapart

    A mon avis c’est plutôt leur manque d’imbrication avec la blogosphere. Curieux pour rue89 par “nature” pour Mediapart.

    Ce dernier est fermé et donc se prête peu à l’interconnexion que demande les blogs

    Rue89 peut-être un manque de moyen et donc décision de limiter sa couverture? Mais aussi selon mois, un manque d’envie de donner une plus grande part au contributif que les commentaires.

    Même si les journalistes y répondent sur les commentaires n’arrive pas / ne veux pas aller plus loin dans la contributif. Fondamentalement rue89 est un moyen trouvé pour d’anciens de libé de poursuivre leur travail. Contrairement à Mediapart il n’y a pas mis en place les outils qui permettraient aux internautes de se créer des communautés et produire des contenus autre que ceux en réaction aux journalistes (c’est dailleurs le nom de batème des commentaire sur rue89).

    Mon interprétation est que rue89 a peur d’ouvrir vraiment le contributif. Mullet aircut strategie http://mediachroniques.ning.com/profiles/blog/show?id=2100423%3ABlogPost%3A1581. Ils n’ont pas tout à fait à tort puisqu’ils sont “otage” de commentateurs de gauche trop extrême peu accueillante aux autres idées. D’ou son manque de dévellopement en dehors des coup, peu de croissance organique de rue89.

  14. JB Ingold : en fait, je connais bien les gens de rue89, et nous échangeons souvent sur ces sujets. Je déjeunais justement avec eux aujourd’hui, et on a pas mal parlé de ça.

    Je ne crois pas qu’ils n’aient pas envie de ne pas développer la communauté. La question est plutôt : que lui proposer de faire qui soit en ligne avec la volonté forte d’édition des contenus par le journaliste. l’idée n’est a priori pas de faire bloguer tout le monde, par exemple (stratégie inverse de mediapart). Et la promesse de rue8ç est – curieusement – plus une promesse de journalistes que celle de mediapart.

    Ceci-dit, ils réfléchissent beaucoup à une amélioration des fonctions communautaires, de la participation. Et oui, ils veulent être dans un concept où le journaliste passe avant publication (pas de blogs “libres”, par exemple). A voir s’ils évoluent sur ce point. J’y serais pour ma part favorable (c’est dans leur intérêt), mais il faut le faire dans le respect de la promesse du site.


    ceci-dit, dit je pense que ça n’a pas grand chose à voir avec le fait qu’ils n’aient pas couvert la fin de mon blog. La raison en est essentiellement qu’ils publient (rue89) environ 15 news par jour, avec du travail d’enquête. Ils se concentrent, là où le figaro, 20mn, lepost, etc… sont plus dans une promesse de couverture de l’actu, de tout ce qui se passe. Et ont donc voulu couvrir cet événement là…

  15. Nicolas : D’accord sur la promesse de lepost et 20minutes …. une flot d’actualité/de buzz . Le post revendiquant la non-hierarchisation.

    Pour revenir à rue89, il me semble qu’il y a tromperie sur la marchandise. La promesse est le participatif la réalité est que Rue89 est (en exagérant à peine) un moyen trouvé pour d’anciens de libé de poursuivre leur travail de journaliste en intégrant pour partie la réaction des lecteurs.

    L’implication des journalistes dans les commentaires est excellent. Le retraitement comme un nouvel matière à part entière, même s’il n’est pas unique 20min, est intéressant.

    Mais il reste qu’ils ne font pas confiance à leur communauté.

    En l’état actuel des choses ils n’ont pas tout à fait à tort puisqu’ils sont « otage » de d’hyper-commentateurs d’utltra gauche. Une communauté peu accueillante aux autres idées. Le repliage des commentaires est à cet égard un problème.

    Depuis la rentré il n’y a pas grand chose de changé. http://atelier.rfi.fr/video/video/show?id=1189413%3AVideo%3A5385

    Je suis sûr que d’autres choses émergeraient s’ils ouvraient des outils d’auto organisation et favorisait la création de communautés diverses.

    J’avais aussi déjeuné avec les gens de rue89 mais j’ai un peu renoncé à les faire évoluer. Je leur avait notamment proposé de faire une évaluation statistique de leurs commentaires et commentateurs.

    Je pense que vous avez plus d’atout que moi pour les convaincre, mais qu’une tribune ne changera pas la donne.

    Ils manquent de ce moteur de croissance organique qu’est le participatif.

  16. Cela devient plus que lassant.

    Vous annoncez la fin de votre blog, mais vous passez votre temps :

    – à répondre à des interviews de journalistes

    – à commenter votre propre départ sur tous les billets et articles qui en parlent

    – maintenant à jouer la diva qui revient écrire un billet sur un autre blog.

    Tout cela prend de plus en plus la couleur d’une comédie ridicule où versac joue plus que jamais à la starlette, en s’exposant en long en large et en travers sur tous les supports possibles, sur l’air “je suis parti, retenez-moi car avec mon départ c’est la fin du noble Web”…

    Cette annonce de fermeture de blog apparaît comme un simple coup de buzz pour renforcer la médiatisation de “Nicolas”.

    Et vous continuez à taper sur tous les médias, comme si versac.net avait représenté le phare de l’expression en ligne…

    C’est pas la diva, c’est la Castafiore, cette versac….

  17. A quoi je joue ? A rien.

    J’ai annoncé l’arrêt de mon blog, et la continuation de la lutte par d’autres moyens. L’arrêt d’un blog, d’une adresse, d’un lieu.

    Je ne passe pas ma vie à répondre ici ou là. je commente sous quelques articles, et oui, quand les journalistes m’appellent, je préfère souvent leur répondre que de leur laisser dire n’importe quoi (mais ça ne marche pas toujours).

    Désolé, mais vous ne semblez pas comprendre : l’économie de la starification ne m’intéresse pas. Et me reprocher une couverture médiatique est quand même un peu fort de café.

    Oubliez-moi, vous verrez, ça marche très bien.

  18. Ce que je vois dans tes réponses , cher Nicolas, c’est qu’elles suintent la pédanterie. En gros, tu ne cherches pas à faire la star, ce sont les vilains médias qui ont fait de toi une icône. Mon pauvre. Ton énervement quand on touche à ton image de blogueur, quand on la pervertie, est bien la preuve que tu es dans le système de starification jusqu’au cou. Ton blog t’as donné l’impression d’être quelqu’un d’important, et d’ailleurs il y avait de bonnes choses dessus. Maintenant tu l’arrêtes et tu vas retourner à l’anonymat. Tu dis le désirer très fort , mais lorsqu’on te lit on voit bien que cela n’est pas facile. Si tu veux vraiment prouver que tu es au dessus de la mêlée, ne réponds pas et laisse courir. Mais arrête de te poser en victime des médias, ce n’est pas crédible.

  19. Nicolas Vanbremeersch aka versac est patron d’une agence qui fait de la veille sur le Net.

    Ce n’est pas un gamin qui ignore comment ça marche, le Web.

    Il sait parfaitement qu’en allant répondre partout, qu’en postant ici un billet qui relance la polémique, il entretient le buzz, et donc la starification.

    Je ne peux pas croire à l’innocence de cette démarche. C’est un procédé forcément conscient pour entretenir la starification, le buzz, la polémique.

    Comme le dit Yves, le silence sur les suites médiatiques de cette fermeture de blog serait la seule attitude cohérente avec une fin de starification sincère.

    Les réponses de versac créent de nouveaux échos dans les médias, sur LePost etc.

    Ensuite versac répond de nouveau aux nouvelles réponses médiatiques, et les dénonce, ce qui entraîne de nouvelles réactions dans les médias : cycle de starification sans fin.

    versac entretient un bruit qu’il prétend dénoncer.

    En spécialiste du Web, versac sait cela.

    J’en suis maintenant convaincue: il y a une recherche consciente de “coup médiatique”, peut-être pour préparer la sortie de son livre.

    versac se ségolénise : “parlez de moi, si vous voulez j’en rajoute une couche dans la victimisation pour que vous puissiez encore parler de moi”.

    Pire: versac est en train de devenir l’Edwy Plenel des blogs. Celui qui se plaint toujours qu’on ne l’a pas compris, que les médias font mal leur travail, et qui fait beaucoup de bruit autour de cela.

    Sur cette pente à la Plenel, à quand l’abonnement à un “blog privé” de Nicolas ? = Nicolapart.fr

  20. “Rue89 et Mediapart n’ont pas jugé utile la publication d’un article entier sur cet arrêt”

    Et le conseil de sécurité de l’ONU, il s’est réuni en urgence pour évoquer le sujet ? le risque de guerre entre blogs et médias ?
    des casques bleus vont être déployés ?

    Ce n’est plus un melon, c’est un ballon à l’échelle d’une galaxie que vous avez dans la tête…

    Mon dieu que de ridicules dans cette focalisation sur votre propre image et la façon dont les médias en parlent…

    …et l’indécence avec laquelle vous étalez tout cela comme si c’était un grand sujet.

    Je présente mes excuses à Edwy Plenel. C’est finalement à Nicolas Lobin que vous ressemblez.

  21. Dominique, ce sujet n’est grand que dans votre tête et votre lecture de l’événement.

    J’ai tenté de vous envoyer un message, mais, étonnamment, votre adressse email n’est pas valide.

    Cet espace est un endroit, si vous vouliez bien y prêter attention, de faible visibilité et audience, réservé, en quelque sorte, à des habitués, avec qui l’on peut parler de ces sujets, intéressants pour très peu de monde, sans être, justement, accusé de starification ou de melon trop grand.

    Je poste de petites choses. Je l’ai toujours fait. Merci de cesser de me faire de faux procès, ou de lire mes textes à l’envers.

    Ou si tel est le cas, merci de le faire au moins avec une adresse email valide…

  22. L’adresse mail est véridique. Il manquait un underscore:

    [email protected]

    (Pour la faible visibilité du lieu, allons allons, vous savez comment une actu se propage facilement quand elle est dans le sens du vent, d’où qu’elle vienne… A travers les relais classiques de ce lieu, embruns etc)

  23. @ Dominique et Yves

    Une petite mise au point : ce blog est le mien. Nicolas est mon invité. Et vous êtes priés de vous abstenir ici d’attaque personnelles désobligeantes.

    Si Versac vous lasse, pourquoi venez-vous donc le poursuivre jusqu’ici ?

  24. @25

    Nihil novum sub sole

    C’est la constance de versac: il a le droit de critiquer tout le monde, de faire des procès d’intention à tout le monde, mais il est interdit de lui rendre la pareille.

    C’est à mourir de rire, vraiment.

    Petit conseil pour narvic : une fois retiré de wikio, puis de google, retirez-vous tout simplement dans un abri anti-atomique avec versac.

    Tous les deux, tout seuls, vous pourrez enfin maudire le genre humain sans craindre la moindre réplique.

    C’est vrai quoi, c’est énervant ces gens qu’on critique et qui osent répondre !

  25. Au deux anonymes précédents (25 et 26) :

    Vous seriez bienvenus à porter toutes les critiques que vous voulez, si vous ne le faisiez pas en vous cachant, en refusant de laisser une adresse mail ou une adresse de blog où l’on puisse vous répondre.

    – Avez vous honte de ce que vous dites ?

    – Avez vous peur que l’on vous réponde ?

  26. Vous me faites rires avec vos jugements qui tombent à côté 🙂

    Si vous aviez pris la peine de parcourir un peu ce blog, vous vous rendriez peut-être un peu compte que vous êtes en train de dire des âneries.

    Ici, ce n’est pas un blog “qui décrypte” les médias. Vous vous êtes trompé d’adresse (mais ça je l’avais déjà deviné). C’est un blog de journaliste qui s’intéresse à l’avenir du journalisme en ligne.

    Et si vous vous penchiez un peu sur les blogs, vous découvririez que nous sommes de nombreux journalistes à tenir des blogs :-))

    D’ailleurs, lire ici “Pourquoi tous les journalistes feraient bien de tenir un blog”
    —-
    Et ce n’est pas un hasard, si pour mettre un terme à cette prétendue guerre entre journalistes et blogueurs, c’est sur ce blog qui milite au contraire pour un rapprochement de ces deux mondes que Versac a trouvé un accueil.
    —-
    De plus vous ne retenez que les bouts de phrase qui vous arrange : donc je vous redis qu’il est de simple politesse de s’identifier quand on s’adresse à quelqu’un, même dans un blog !, surtout si c’est pour lui tenir des propos bilieux comme les vôtres. Et vous n’avez pas besoin de tenir un blog pour être poli. :-p

  27. Aller, je vais pas continuer à tenter de dialoguer avec un fantôme obtus qui remâche ses propres idées reçues et se contrefout de s’appuyer sur des faits. Tout ce que vous dites qui n’existe pas, c’est parce que vous ne l’avez tout simplement jamais cherché, donc pas trouvé. Mais vous savez pourtant tout mieux que ceux qui cherchent.

    Vous ferriez mieux de douter un peu de vos certitudes sur les raisons de la crise du journalisme et les moyens d’en sortir. En tout cas pour moi, les journalistes comme vous, si vous l’êtes !, sont bel et bien l’une des causes du problème !

    Votre volonté de dialogue et d’échange argumenté de point de vue est absente. Votre apport à la conversation dans ce blog est pas loin d’être nul. A part tenter d’exister en imposant son point de vue et en emmerdant le monde, je ne vois pas que ce que vous faites encore là, à venir et revenir polluer le débat. En un mot : vous êtes un troll.

  28. Vous mélangez tout, comme tout bon troll.

    Ici, ce n’est pas l’Assemblée nationale, ce n’est même pas une place publique. Vous n’êtes certainement pas dans un endroit où vous avez le droit de tout faire et de tout dire comme vous l’entendez. Certainement pas !

    Vous êtes ici chez moi, dans mon salon. Vous n’y êtes le bienvenu que si vous respectez les règles et les usages qui sont indiqués à la porte d’entrée. Ce que vous ne faites pas.

    Alors vous voilà prévenu : si vous ne vous identifiez pas dorénavant, par un pseudo et une adresse mail valide. Et si vous continuez à utiliser cet espace d’expression que JE mets à votre disposition sans respecter les règles que JE vous IMPOSE. Et bien vous en serez exclu et vos messages seront effacés.

    Voilà, c’est aussi simple que ça, et c’est comme ça que ça marche ici. Et si vous n’êtes pas d’accord : c’est la porte. En effet : je ne suis pas gentil avec les trolls.

    Vous pouvez aller troller où vous voulez, mais hors de chez moi. Les places publiques ne manquent pas sur internet où vous pourrez aller porter la contradiction à qui vous voulez, si vous réussissez à trouver quelqu’un que votre monologue intéresse ! Mais ça, c’est vous que ça regarde… :-))

  29. Avis

    —-
    Durant l’absence de Nicolas, et parce que ça me fatigue de faire la chasse aux trolls qui prennent ce blog pour ce qu’il n’est pas, la participation aux commentaires est provisoirement placée pour cet article sur le mode “sur abonnement” :

    Vous devez vous inscrire en fournissant au préalable une adresse mail valide, vos messages seront ensuite publiés normalement, avec une modération a posteriori.
    —-
    Merci de votre compréhension.

    narvic

  30. Je replace aujourd’hui les commentaires de ce billet sous “régime libre”.

    L’inscription préalable n’est plus nécessaire.

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