sur le web

Plongée dans le web invisible

Sur Affordance, Olivier Ertzscheid revient, mieux que je ne saurais le faire, sur les implications de la nouvelle annoncée par Google, qui va désormais pouvoir indexer sur son moteur un pan considérable du web qui lui restait jusqu’alors invisible : les sites, parfois gigantesques, qui ne sont accessibles qu’après avoir rempli un formulaire de requête.

Cela concerne par exemple d’énormes bases de donnée scientifiques ou juridiques, ou même… immobilières, dont le contenu n’était jusqu’à maintenant pas référencé pour des raisons technologiques. C’est ce que l’on appelle “le web invisible” (invisible aux moteurs de recherche, pas aux internautes…), et qui serait en réalité beaucoup beaucoup plus vaste que celui auquel on accède par cette petite lorgnette qu’est seulement Google…

Affordance :

(noir)Attendons de voir quels types d’informations remonteront ainsi dans la page de résultats de Google pour juger sur pièces, mais il n’en reste pas moins que cette nouvelle avancée dans la dérive des continents documentaires indexables et le recul qu’elle marque pour la définition (et la préservation ?) d’un web invisible est importante.

(/noir)