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Platitude terrestre

Ainsi la Terre serait ronde, ou plus précisément sphérique. Qui dit ça ? Mais tout le monde. Ou plus exactement, c’est ce que l’on nous a tous appris, et nous y avons tous cru (ou presque) ! Il y a consensus sur cette question, et c’est précisément pourquoi ce consensus est douteux.

Tout le monde a pourtant fait cette expérience, et la reproduit chaque fois qu’il en a l’occasion en s’étendant mollement sur le sable en bord de mer. C’est du simple bon sens. Il suffit d’observer l’horizon pour constater qu’il est parfaitement rectiligne ! Pas la moindre rotondité sous nos yeux. Une pure ligne droite qui se dessine dans toute la splendeur de l’évidence.

Tout porte à croire d’ailleurs que cette ligne d’horizon est une frontière, qu’elle a une fin. En toute logique, comment pourrait-il en être autrement ? A moins de croire cette autre sornette de l’infini. Comment admettre en effet la simple possibilité logique de l’infini ? C’est absurde. Et d’ailleurs qui a déjà vu l’infini? Qui peux me le montrer, là, tout de suite ?

Non, ce sont là-encore le bon sens allié à l’observation que chacun peux faire et refaire autant de fois qu’il le voudra qui parlent d’une même voix : l’horizon n’est pas plus courbe qu’il n’est infini. Et quand on l’a atteint, et bien – très probablement – on tombe !

Restons allongés sur le sable encore un moment et laissons défiler le temps sous nos yeux… Qu’observons nous encore ? Et bien le soleil a changé de place. Vérifiez-le par vous-même. Je vous garantie à 100% le résultat de l’expérience : vous ne vous déplacerez pas d’un seul petit centimètre que le soleil aura bel et bien changé de place. Et l’on prétend que c’est pourtant vous qui avez bougé ! On veut vous faire croire, contre toute évidence, que ce n’est pas le soleil qui a tourné autour de vous !

Mais comment a-t-on pu nous faire croire de telles inepties ? Comment une telle pensée unique a-t-elle pu s’imposer jusqu’au plus profond de nos esprits et nous amener à nier des évidences constatées pourtant par tous et par chacun ? Comment une telle manipulation collective des pensées a-t-elle été possible avec une telle ampleur et durant si longtemps? Qui se cache derrière cet énorme complot ?

Depuis notre enfance, on nous a dit que… et on nous l’a redit et répété, jusqu’à ce que nous ayons fini par le croire. Répétez un mensonge un million de fois… il finira par devenir la vérité !

Et qui donc nous a dit que… ? Mais tout LE Système nous endoctrine depuis notre naissance. La Science, l’École, le Gouvernement, les Médias… Tous ! Après notre dressage initial à l’école, quand nos esprits d’enfants étaient encore malléables, c’est le système médiatique qui poursuit, notre vie durant, le massage de nos cerveaux, pour que jamais nous ne remettions en cause le dogme de la pensée unique, pour que toujours nous préférions accorder foi à la vérité officielle, plutôt qu’à notre simple bon sens et nos facultés d’observation…

Et si nous contestons ? Alors, tout l’appareil répressif de cette société totalitaire qui refuse d’avouer son nom se mettra en branle pour vous broyer : les médias vous dénonceront, la police vous accusera, la justice vous condamnera. Mais c’est la psychiatrie qui vous rattrapera au final. Elle fera de vous un fou plutôt qu’un délinquant, elle vous internera à l’asile plutôt qu’à la prison, évitant de faire de vous un rebelle – et donc potentiellement un martyr – vous ravalant dans la position du malade, d’une victime…

Qui tire les manettes de cette formidable imposture ? Mais ceux qui nous gouvernent bien sûr. Ceux qui sont à la tête de la Science, de l’École, du Gouvernement et des Médias, ces soi-disant élites, tous sortis des mêmes cercles, se reproduisant entre eux et se distribuant les uns les autres les postes de commande de cette vaste entreprise de décervelage généralisé qui forme aujourd’hui LE Système !

Bien entendu, les véritables chefs, les stratèges de ce complot universel, ne se montrent jamais au premier plan. Ils se dissimulent derrière des figurants, recrutés pour leurs qualités d’acteurs, parce qu’ils sont rassurants, parce qu’ils sont convaincants, parce qu’ils inspirent la confiance…

Fort heureusement, la constitution de ce pouvoir totalitaire n’est pas encore totalement achevée, même si nous n’en sommes plus très loin aujourd’hui. Il reste de petits espaces qui lui échappent encore, des interstices dans lesquels se glisser. Des îlots jusque là épargnés, où les derniers Résistants peuvent se réfugier, se retrouver, s’organiser et résister.

Internet est de ceux-là, mais pour combien de temps encore ? Il nous faut faire vite : d’abord “se trouver”, ensuite “s’organiser”… Ce blog est encore aujourd’hui l’un de ces îlots de Résistance, mais ça ne va pas durer. Il est encore bien trop visible et donc, forcément, sous surveillance ! On ne le laisse en ligne, pour le moment, que comme moyen d’opérer justement une surveillance plus étroite. Nous ne sommes pas dupes, bien entendu, de ce jeu du chat et de la souris…

Il nous faut nous retrouver dans un endroit plus discrets, à l’abri du Grand Œil, aux marges du Système. C’est pourquoi je vous invite à me rejoindre dans mon groupe Facebook secret et à y devenir mon ami. Et de là, secrètement, nous organiserons la Résistance, tous ensemble, tous ensemble…

14 Comments

  1. Je ne suis pas certain que la science nous dise que la Terre et ronde et qu’elle tourne autour du soleil. La science propose une modélisation, une description, dans laquelle l’observation de l’horizon ou du soleil est expliquée de manière satisfaisante. Pour le reste l’école industrielle et technique s’adapte à ses objectifs sociaux pour qu’on se moque complètement de la science.
    Le problème de l’idée de la Terre plate ce n’est pas par rapport à la Vérité, c’est qu’à partir d’un moment la modélisation ne fonctionne plus. Considérer la Terre comme étant fixe nous pousse à modéliser des trajectoires d’objets célestes bien plus compliquées que si on la considère en mouvement.
    Mais oui la Terre est localement moyennement plate (quand on s’allonge au sommet d’une montagne on est obligé de prendre en considération un certain nombre de repères locaux avec une certaine distance pour appréhender cette moyenne plate, et des fois on n’y arrive pas du tout: à ce moment là on s’aperçoit que la terre n’est ni plate ni sphérique mais qu’elle est quelque peu accidentée… des fois c’est tellement pas plat qu’on ne peut pas s’allonger, je rappelle) et le soleil a bien une trajectoire quasi semi-circulaire par rapport à nous au cours d’une journée. Je ne connais aucun scientifique qui dira le contraire, c’est même mathématique, disons-le. Après la Vérité n’a guère d’intérêt, ce qui compte c’est la richesse de la représentation (Platon s’est gouré: les mecs dans la caverne ont peut-être raison, c’est juste qu’on en a rien à faire de la Vérité, nous sommes compétents pour négocier la réalité).

    Internet n’est pas un espace de liberté, dénué de tout conditionnement social. Il s’agit d’un nouvel espace social qui se construit, comme tout espace social est historique, qui ne fonctionne pas nécessairement comme ceux que nous connaissons déjà et l’import artificiel de contraintes ou d’autonomies externes peut devenir trop lourd. Néanmoins l’homme reste le même, simplement il peut se découvrir de manière nouvelle.

  2. Je t’arrête tout de suite et je te détrompe, le caractère sphérique de la Terre et le fait qu’elle tourne autour du Soleil sont des… vérités, que la science est parfaitement en mesure de… prouver. Tout le reste… c’est de la poésie. 🙂

  3. Lire aussi : ce billet d’Hélène Crié-Wiesner, sur Rue89, qui – en réalité – m’a inspiré ce billet (j’avoue maintenant, il y a du complot inside dans ma démarche… B-) ) :

    Climat : le scepticisme, un nouveau poujadisme ?

    S’attarder, à l’occasion, sur certains commentaires, et vous comprendrez – peut-être – la source d’une certaine irritation de ma part… :o)

    PS: J’ai consulté, depuis quelques jours, une multitudes d’autres sources également, sur le web : la thèse conspirationno-climatiste est décidémment très en vogue ces temps-ci. 🙁

  4. D’ailleurs, d’éminents géophysiciens ont bel et bien confirmé la platitude terrestre par leurs calculs, tels qu’ expliqué dans cet article :

    http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/11/les-chevaliers-de-lordre-de-la-terre-plate-part-i-allgre-and-courtillot/langswitch_lang/fr/

    “Bon, il y a un détail que Le Mouël oublie de prendre en compte, c’est la sphéricité de la Terre (ce qui implique de diviser l’irradiance solaire par 4) ou sa réflectance (ce qui implique de prendre 70% du résultat). Comme le reporter du Monde le soulignait malicieusement, le calcul de Le Mouël suppose une Terre noire et plate, mais “Hélas! La Terre est ronde” (zut alors !). Le Mouël semble ainsi suivre avec ferveur Allègre dans ses mauvais pas en géométrie : dans un livre de 1988 (12 clés pour la géologie, Belin/Paris), Allègre affirme sûr de lui que le gradient de température entre les pôles et l’équateur est dû à l’albédo de la neige et à l’absorption de l’atmosphère, ne faisant aucune mention du rôle de la géométrie sphérique de la Terre, qui est de loin le facteur dominant (et la raison de la présence aux pôles de glace avec un albédo élevé). Messieurs, voici un indice : que veut dire le ‘G’ de ‘IPGP’ ?”

    Il y a même une “Flat Earth society” fondée en 1956 :
    http://en.wikipedia.org/wiki/Flat_Earth_Society
    D’ailleurs, le complot est en train d’être déjoué : le drapeau de l’ONU n’est-il pas la preuve de la platitude de la Terre ?

  5. Je comprends le sens de ce billet-boutade, mais tu tapes à côté, je le crains.

    La rotondité de la Terre est un fait, aisément constatable, et qui d’ailleurs est un fait considéré comme établi et démontré depuis Ératostène au 3e siècle av. JC. Et ce fait était déjà posé par Platon et Aristote deux siècles plus tôt. Eratostène a calculé la circonférence de la Terre (avec une erreur de 700 km sur 40.000 !). Même au Moyen Âge, cette rotondité n’a jamais fait débat. De fait, les navigateurs avaient constaté depuis longtemps qu’on voyait les voiles d’un navire bien avant de voir sa coque, à l’horizon.

    Le changement climatique est un fait lui aussi constatable (un peu moins aisément, mais on a les instruments pour et le recul dans les données). Ce sont les causes de ce changement qui font débat. Un consensus n’est pas une démonstration. Avant Copernic, il y avait consensus sur l’héliocentrisme (le soleil tournait autour de la Terre), comme Galilée l’apprendra au 17e siècle.

    Et quand ces causes se voient attribuer de telles conséquences économiques, que les gouvernements du monde entier se réunissent disant ni plus ni moins qu’ils vont sauver le monde (comme à Kyoto en 1998…) mais que ça va forcément nous coûter la peau des fesses (mais c’est pour nos enfants, n’est-ce pas ?), un peu d’esprit critique n’est pas forcément déplacé. D’autres causes peuvent expliquer ces modifications, le climat n’ayant jamais été stable dans l’histoire de la Terre et rien ne démontrant que la situation actuelle serait un optimum.

    Ce point de vue contraire mérite plus qu’un anathème moqueur sur la théorie du complot. Les flat-earthers n’ayant de plus aucun lien avec la contestation des thèses sur la cause humaine du réchauffement. Le procédé est un peu facile, et te permet un billet garanti 100% sans démonstration.

  6. Faut pas troller sur ses propres articles, c’est mal.

    Votre réponse est exactement la preuve que nous n’apprenons pas à avoir une méthode scientifique dans nos raisonnements. La science n’arrête jamais une réflexion et surtout pas toute de suite. Le caractère sphérique de la Terre n’est pas une vérité: tout d’abord il y a un certain nombre d’imperfections au niveau de la surface qui font que ce n’est pas une sphère parfaite. Ensuite la distance du centre de la Terre au pôle est plus courte que la distance de la Terre à un point de l’équateur, il y a d’ailleurs des “petites” différences (dans certaines problématiques tout ce qu’il y a de plus technique, c’est à dire dans le cadre d’une mise en oeuvre de moyens, il est important de prendre ces différences en compte) au niveau de la gravité. Mais la science convient que pour étudier un certain nombre de problématiques on peut la considérer comme une sphère. Pour d’autres problématiques on peut ne considérer qu’un point correspondant à son centre de gravité, encore pour d’autres on peut ne pas la considérer du tout et ne prendre en compte que le Soleil et, si on veut être très précis, quelques autres planètes. Considérer la Terre comme sphérique quand on court sur 100m est une bêtise sans nom, comme baser son entraînement d’athlétisme sur les marées. Certes la marée existe et applique une force sur le coureur, mais elle est tellement moins importante que le vent, la pression, la température, le revêtement de la piste… et la condition physique du coureur qu’on peut la considérer comme inexistante.

    Ce qui fait qu’on voit le soleil tourner autour de la Terre est dû à la rotation de la Terre sur elle-même. Il ne s’agit donc que d’une question de référentiel (c’est un cours de collège, faudrait réviser un peu). Il y a une complexité supplémentaire sur la trajectoire qui est représentée par une ellipse de la Terre autour du soleil. On peut ensuite représenter la trajectoire du soleil dans la voie lactée… Cependant des travaux ont été effectués pour représenter la trajectoire du soleil par rapport à une Terre fixe. Le modèle est certes plus compliqué mais il n’est pas faux pour autant. On peut considérer que comme le Soleil a une masse beaucoup plus importante que la Terre alors c’est cette dernière qui tourne autour, mais il s’agit d’une considération: ni la Terre ni le soleil en ont quelque chose à faire de qui tourne autour de qui.

    Non la science ne s’occupe de la vérité… sans doute parce qu’il n’y en a pas, ou, et c’est plutôt mon analyse, parce que c’est justement l’objet d’étude de la poésie.

    J’étais justement en train de lire un article intéressant sur un sujet connexe:
    http://www.pauljorion.com/blog/?p=5671

  7. @ Eolas

    Un billet d’humeur 100% sans démonstration : c’est un fait, qui ne demandera même pas à être démontré. Pour ce qui est de la cible, c’est une autre histoire…

    Pour ma part, je serais bien en peine de me mêler du débat actuel entre scientifiques sur la question de la part du changement climatique causée par l’activité humaine, car je n’ai pas la compétence nécessaire. Je me borne à constater que ni les partisans de la thèse anthropique (de loin les plus nombreux), ni ceux qui suggèrent que d’autres causes sont prépondérantes, ne prétendent apporter actuellement de preuve. La synthèse des travaux du groupe d’experts du GIEC ne se prononce d’ailleurs pour la thèse anthropique qu’avec une “certitude” de 90%. Il faudra faire avec ça.

    Il y a donc débat entre scientifiques, ce qui est normal et sain, du moment qu’on en reste à l’argumentation de bonne foi. Et rien n’assure que ce soit la majorité qui ait raison. La science n’est pas, en effet, un processus démocratique qui se trancherait par un vote.

    Il arrive malheureusement aussi, comme dans toute activité humaine, que certains scientifiques avancent des arguments fantaisistes ou erronés, et il y a même parfois des fraudes. L’organisation même de la communauté scientifique est cependant en mesure d’apporter un certain nombre de garanties que les arguments des uns seront vérifiés par d’autres, que les hypothèses non valables seront écartées, les fraudes détectées et les erreurs corrigées. Même si ça peut prendre parfois du temps et même s’il peut aussi y avoir des erreurs ou des fraudes dans le processus de vérification lui-même (et même s’il existe aussi dans la communauté scientifique, comme ailleurs, des jalousies et du clientélisme)…

    C’est comme ça que fonctionne la science, me semble-t-il. Et ce n’est pas ce que j’ai le sentiment d’entendre dans bien des présentations de la question climatique faites par les médias de masse, notamment à la télévision, et dans bien des commentaires en ligne que j’ai pu lire, notamment au sujet du climategate, présenté par certains comme la révélation d’un nouveau complot planétaire (il faut aller lire ces édifiants commentaires…).

    La télévision, notamment, ne présente pas la question climatique comme un débat scientifique ouvert, mais bien souvent comme une vérité révélée. On emploie même, dans le cas des films d’Al Gore, d’Arthus-Bertrand ou de Nicolas Hulot, de pures méthodes de propagandes (ces films ne sont rien d’autre que ça) : sensationalisme, appel à l’émotion, et singulièrement l’émotion qui est la moins bonne conseillère : la peur, qui plus est potentialisée par l’aiguillon de l’urgence vitale. Il s’agit là, manifestement, d’entreprises visant à manipuler l’opinion et pas à l’éclairer.

    De l’autre côté, chez les complotistes du climat, je ne trouve pas la moindre bribe de démarche scientifique non plus, pas de place ni au doute, ni au réel débat. Je constate les mêmes mécanismes de pensée et d’argumentation qu’avec les complotistes du 9/11 : chaque argument n’est pris en considération que s’il apporte de l’eau au moulin, s’il vient appuyer une thèse, dont la validité n’est jamais remise en cause sur le fond.

    Alors, Eolas, mon “anathème moqueur” ne porte pas sur les scientifiques, que je laisse travailler, en leur souhaitant le plus de sérénité et de tranquillité possible. C’est là qu’il y a erreur sur la cible.

    En revanche, j’estime qu’on a un sérieux problème avec la vulgarisation de la science dans les médias et dans l’opinion. J’estime que cette question climatique est débattue dans l’opinion aujourd’hui de manière excessivement émotive et polémique, et pour une large part de manière irrationnelle. Ça me parait en effet dommage, voire très regrettable et même dangereux, vu ce que c’est parti pour nous coûter.

  8. En fait, il y a aussi beaucoup de sceptiques du réchauffement (et pas seulement de son caractère anthropique).

    D’ailleurs, de manière général, beaucoup de sceptiques font feu de tout bois, le débat n’est pas scientifique, il est… d’une autre nature.

    Et que le réchauffement ait des causes humaines est presque aussi consensuel chez les scientifiques que le fait qu’il existe. Voir par exemple Skeptical Science, sur l’argument du consensus. Il est presque inimaginable que les quantités de CO2 (et autres gaz et particules) émises par les humains n’aient aucune conséquence.

  9. Il y a des scientifiques qui font des études et des modélisations. Mais c’est bien aux politiques de prendre des décisions par rapport à un niveau de connaissance qui ne peut être qu’incomplet (on est presque sûr que la Terre est globalement ronde: envoie-t-on des bateaux vers l’ouest, lesquels, combien, avec qui dedans ? on notera que finalement la rotondité de la Terre est accessoire).
    Ce qui me frappe dans ces débats sur l’écologie c’est que finalement le climat n’est qu’une dimension de la problématique, et peut-être pas la plus grande. La planète se refroidirait qu’il faudrait tout de même trouver des moyens radicaux pour dépasser notre système industriel. Je crois que les politiques essayent de justifier leur envie de ne pas faire leur travail (ce pour quoi ils sont utiles, il faudrait par exemple de cesser de considérer le travail uniquement par rapport au contrat du salarié qui ne touche de l’argent que quand il ne s’attache à produire ce qu’on lui demande explicitement). Il ne s’agit plus de savoir s’il faut faire quelque chose (je crois que ça, c’est bon), ni de savoir dans quelle mesure (ça hélas c’est l’objet des discussions), mais de savoir quoi faire (il y a un certain nombre de désaccords là-dessus) avant de réussir peut-être à trouver le comment (pour l’instant nous ne sommes capables que de faire des bêtises à mon avis).

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