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Monsieur le Premier ministre…

(noir)Monsieur le Premier ministre de la République populaire de Chine,

(noir)Nous sommes consternés par la condamnation (le 3 avril dernier) du défenseur des droits humains Hu Jia à trois ans et demi de prison et à un an de privation de ses droits politiques.
Hu Jia a simplement exercé de manière pacifique son droit à la liberté d’expression, droit reconnu par l’article 35 de la Constitution chinoise et par les textes internationaux ratifiés par la Chine.
Nous demandons sa libération immédiate et sans condition.

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La suite sur le site d’Amnesty International France : “Agissez en faveur de Hu Jia, écrivez au Premier ministre de la République populaire de Chine”.

Mise à jour (mardi 1h00) : lire aussi sur Bakchich : Avant les JO l’ambiance n’est pas très gay :

(noir)Malheureusement, cette vague évidente d’intimidation des gays chinois n’a pas encore attiré l’attention de la presse. Tout comme le fait que Hu Jia, le dissident condamné à trois ans et demi de prison le 3 avril, est aussi un militant anti-SIDA notoire et un proche collaborateur de Wan Yanhai. Ni Le Monde, Libération, Le Figaro, France-Soir, ou le Nouvel Observateur, en rapportant la réclusion de Hu Jia, n’ont trouvé nécessaire de mentionner le fait qu’il est le directeur exécutif de l’association Aizhixing Action Project fondée par Wan Yanhai, mais aussi qu’il est le fondateur d’une autre association anti-SIDA, Love Source. (Entre 2002 et 2005, Hu Jia passait plusieurs mois par an dans les “villages du sida” des régions où des paysans très pauvres ont été victimes de l’affaire du sang contaminés dans des centres de transfusion. « Beaucoup de gens mouraient, se souvenait-il ; en tant que bouddhiste, il m’incombait de passer du temps avec eux pour alléger leurs souffrances. » )

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