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Mal info au village

(noir)«Les gens se plaignent que les hebdos et la radio en région servent de moins en moins l’intérêt de la collectivité. Il y a de moins en moins de journalistes, alors bien souvent, soit on diffuse des communiqués sans traitement journalistique, soit on ne diffuse pas du tout l’information. Il y a de moins en moins de dossiers analysés en profondeur. (…) Bref, les habitants des régions se plaignent d’une baisse de la qualité de l’information qu’ils reçoivent.»

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(noir)«Le contenu local n’a pas diminué dans les hebdos, il a même un peu augmenté. En fait, au-delà de 95 % du contenu des hebdos est local. Ce qui a changé, c’est la nature de l’information diffusée. La “corporatisation” des hebdos se traduit par la diffusion d’une information plus légère. Les nouvelles lourdes sur les affaires municipales, l’éducation et la santé se voient écartées pour laisser plus de place à la vie mondaine et culturelle. Les hebdos sont devenus davantage un produit commercial que citoyen»

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Ce n’est pas de la France que l’on parle, mais… du Québec !
La première citation est de Nathalie Verge, secrétaire générale du Conseil de presse du Québec, et la seconde de Florian Sauvageau, professeur de communication à l’université Laval et directeur du Centre d’études sur les médias. On lit ça dans Le Devoir de Montréal…