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La mort de la poule aux oeufs d’or (2)

Samuel, sur Authueil, aborde le débat “Fuzz, Wikio, et autres…”, sous un autre angle qui celui de Me Eolas (auquel je reprend son expression bienvenue sur “La mort de la poule aux d’or”), pour en arriver au même questionnement :

(noir)La question majeure n’est plus de savoir si on va trouver quelque chose sur internet, mais de savoir si on va y trouver quelque chose de qualité ! On se heurte alors à la question des couts, car des contenus de qualités sont plus difficiles à produire, plus cher aussi car en terme “intellectuel”, tout est dans le temps passé à produire le contenu, que ce soit de la musique, de la vidéo, du texte.

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Il soulève un point, de tout de même loin d’être anecdotique, dont on ne trouve pourtant jamais trace dans le discours des entrepreneurs du Web 2.0, qui ne semblent pas tellement se poser tant de questions que ça sur ce qu’il font :

(noir)La deuxième limite, majeure à mon sens, est qu’un contenu financé par la publicité est à plus ou moins court terme, formaté par la publicité, dans la forme, mais aussi dans les contenus, qui sont sommés, soit de ne pas contredire les messages publicitaires, soit de carrément les accompagner et les appuyer. C’est le modèle en vigueur actuellement sur les médias traditionnels, il suffit de regarder TF1 (…).

(noir)Le gros reproche (mais pas le seul) que j’adresse à ce système , c’est de zapper complètement les questions existentialistes : Qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous, mais qu’est ce que je fous ici ? Consommer encore et toujours n’apporte aucune réponse à ces questions, ne satisfait pas cette faim.

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